Délivrance pour la vie, délivrance dans la mort.

Les mots peuvent vous choquer et je le comprends aisément...
Il est merveilleux de mettre un enfant au monde. Mais il est douloureux de voir un être cher souffrir le matyr, quand la médecine ne peut plus rien faire. Il est douloureux de voir un petit être souffrir pour atteindre son dernier sommeil, celui du ciel.

Maman, je l'ai vécu et la douleur fūt atroce de voir son enfant dépérir de jour en jour. Nous en garderons les séquelles le restant de nos jours. Nous nous sommes battus et nous avons réussi à faire comprendre aux politiques, que l'amour passe par le respect de l'individu, oui respecter son choix celui de partir dignement sans souffrance.

Le 13 avril 2005, les sénateurs UMP ont voter en faveur du texte. La proposition prévoit donc que les traitements ne doivent pas être poursuivis "par une obstination déraisonnable", une expression qui a été préféré à celle d'acharnement thérapeutique.

Elle stipule qu'une personne en phase terminale peut décider "de limiter ou d'arrêter tout traitement" et autorise l'administration de médicaments anti-douleurs, même s'ils accélèrent le décès.

Arlette Philbois

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Ps: Tant qu'il y a la vie, il y a l'espoir, alors ouvrons nous yeux et notre coeur. Car si la flūte embellit l'air du temps, faisons que la fin vie soit douce pour ceux qui souffrent tant.

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soulage
19/11/05